Quel est le rôle des muscles dans le maintien du poids ?

 

Non seulement elle est plus mince que vous, mais ses muscles travaillent davantage : Quel est le rôle des muscles dans le maintien du poids

Traduction d’un article de Science Daily :

 http://www.sciencedaily.com/releases/2014/03/140320173416.htm

d’après. CK Gavini, S. Mukherjee, C. Shukla, SL Britton, LG Koch, H. Shi, CM Novak Leanness and heightened nonresting energy expenditure: role of skeletal muscle activity thermogenesis . AJP: Endocrinology and Metabolism , 2014; 306 (6) : E635 DOI: 10.1152/ajpendo.00555.2013

Les chercheurs ont examiné les effets de la maigreur sur la physiologie musculaire. Ils ont constaté que des rats génétiquement maigres brûlaient au repos autant de calories que des rats génétiquement obèses. Par contre, dans le cas d’activité légère, les muscles des rats maigres brûlaient beaucoup plus de calories que les muscles des rats obèses. La recherche éclaire d’un jour nouveau le rôle de la fonction musculaire et du métabolisme dans le maintien du poids.

Nous connaissons tous ce genre de personne, ami ou collègue, qui reste mince et svelte sans beaucoup d’efforts et bien qu’il mange des repas très riches qui feraient prendre du poids à n’importe qui. Il s’avère que la manière dont les muscles de cette personne mince travaillent peut lui donner cet avantage.

L’activité physique quotidienne est un trait hérité du fait qu’une personne est mince ou grosse. Chaitanya K. Gavini et al. ont constaté que la capacité aérobie permet de prévoir le niveau d’activité physique quotidienne chez les hommes ainsi que chez les animaux de laboratoire. Dans leur dernière étude, ils ont comparé des rates (rats femelles) à grande capacité aérobie (tendance génétique à la maigreur) ou à faible capacité aérobie (prédisposition génétique à l’obésité) pour étudier comment la physiologie du muscle affecte la maigreur.

Malgré le fait que les rats de chaque groupe étaient similaires en poids et en masse maigre, ceux qui avaient une capacité aérobie élevée étaient toujours plus actifs que les rats de faible capacité. Alors que tous les rats avaient des dépenses énergétiques similaires au repos, de grandes différences dans les dépenses d’énergie (calories brûlées) sont survenues au cours des exercices légers. Les chercheurs ont découvert que les muscles des rats aux gènes maigres ont montré qu’ils faisaient une « mauvaise économie de carburant », ce qui signifie qu’ils ont brûlé plus de calories lors de l’exécution du même exercice que les rats génétiquement gras.

Cela peut être dû à des niveaux élevés de protéines des rats maigres qui nécessitent des dépenses d’énergie et des niveaux de protéines plus faibles, qui favorisent l’économie d’énergie et / ou un rôle accru du système nerveux sympathique dans l’alimentation des muscles des rats maigres.

Selon les chercheurs:. « Cela a des implications sur la façon dont nous considérons le métabolisme lors des tentatives pour prévenir ou traiter l’obésité : comment cibler les façons de maximiser la consommation d’énergie des muscles squelettiques  pendant l’activité physique ? Cela s’entend, comment tirer parti des mécanismes endogènes existants, les employer davantage suivant le penchant naturel des personnes ? « 

Voir également ce pdf sur la dépense énergétique :

http://umvf.univ-nantes.fr/nutrition/enseignement/nutrition_3/site/html/cours.pdf

 

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