L’huître, ce fossile …

Aimez-vous les huîtres ?

Les huîtres sont pour beaucoup de personnes synonymes de repas de fête, le plateau de fruits de mer ou les cuisines de coquillages sont présents pour les bonnes occasions. Par curiosité, j’ai voulu voir depuis quand l’huître existe. Il semble qu’on ait trouvé des gisements fossiles d’huîtres datant de 240 millions d’années dans le Parc National Sam Roi Yod en Thaïlande. L’homme n’existait pas encore sur la Terre, c’est à cette époque que sont apparus les premiers dinosaures. Plus près de nous, des gisements de 22 millions d’années ont été datés à Saint Pierre du Mont, et à Valréas (Vaucluse) des coquilles d’huîtres fossiles vieilles de 8 à 10 millions d’années parmi lesquelles on a trouvé des spécimens géants qui mériteraient bien la taille « 000 ». On a trouvé dans certains sites préhistoriques des amas importants de coquilles d’huîtres et de moules qui visiblement alimentaient nos ancêtres.

Régime Paléo :

Sur la façon de se nourrir des hommes préhistoriques, un article d’un Docteur en Préhistoire, Jean-Marc Rocca : http://www.oldcook.com/histoire-cuisine_préhistorique

Revenons à nos huîtres

Elles sont réputées être un aliment très fortifiant. Peu caloriques : 70 kcalories aux 100 g (sans coquilles !), elles contiennent beaucoup de protéines, zinc, iode, sélénium, manganèse, fer, mais aussi d’autres oligo-éléments et minéraux comme calcium, potassium, fluor et cuivre, et elles sont riches en vitamines E, B et D.

Les coquillages doivent être vendus vivants. Ils sont très fragiles et peuvent causer des intoxications graves en cas de manque de précautions. Leur élevage et distribution sont très surveillés par les services sanitaires. En effet, comme ils filtrent l’eau de mer pour en retirer leur nourriture, ils sont susceptibles d’accumuler également des éléments indésirables comme des métaux lourds (mercure, plomb, cadmium), des bactéries et des virus si l’eau est contaminée (E. Coli), des algues toxiques.

Au fait, de quoi se nourrissent les huîtres ?

Elles consomment du phytoplancton (végétation aquatique microscopique), des bactéries, des déchets microscopiques. Quand elles sont en présence d’éléments indésirables, elles peuvent arrêter de filtrer l’eau provisoirement, ou stocker dans la coquille où on va retrouver des métaux lourds inertes de ce fait. Mais également on va quand même retrouver des éléments polluants dans la chair. Au-delà d’un certain seuil, l’Ifremer joue son rôle de surveillance par l’arrêt des ventes de coquillages jugés impropres à la consommation.

http://archimer.ifremer.fr/doc/00060/17118/14630.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hu%C3%AEtre

http://www.lepetitjournal.com/bangkok/accueil/en-bref/196370-paleontologie-des-huitres-vieilles-de-240-millions-d-annees-decouvertes

http://p.ptz.pagesperso-orange.fr/crassostrea.htm

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