Etes-vous gras-sucré ou gras-salé ?

Préférez-vous le gras-sucré ou le gras-salé ?

Une étude de Nutrinet-Santé sur l’attirance par le gras-salé ou le gras-sucré, autrement dit, sur les préférences alimentaires de base a été publiée dans le British Journal of Nutrition.

Quelques mots sur Nutrinet-Santé : C’est une étude statistique sur les comportements alimentaires et la relation Nutrition-Santé, financée par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, l’INPES, l’InVS, l’Université Paris13, Sorbonne Paris Cité, l’INSERM, l’INRA, le Cnam, la Fondation pour la Recherche Médicale et l’IRESP. 20 000 personnes se sont inscrites. L’étude lancée en 2009 fonctionne encore pour 5 ans, jusqu’en 2019. Des articles intéressants sont publiés sur le site : https://www.etude-nutrinet-sante.fr/fr/common/login.aspx

L’étude concernant l’attirance vers des aliments gras-sucrés ou gras-salés a été évoquée pendant l’émission de Télématin sur France2 le 18 novembre 2014. Elle a fait l’objet d’un communiqué de presse : http://media.etude-nutrinet-sante.fr/media/Communique_presse_gras.pdf que vous pouvez télécharger. Voici les principaux points :

Qui est plus attiré par le gras ?

  • les jeunes
  • les personnes de faible niveau socio-économique
  • les personnes soumises à des besoins de nourriture incontrôlés

Qui préfère le gras-sucré ?

  • les femmes

Qui préfère le gras-salé ?

  • les hommes
  • les fumeurs

L’importance de cette étude sur la consommation de gras

Consommer trop de gras a de graves conséquences sur la santé. Du surpoids à l’obésité, les risques de contracter diabète, maladies cardiovasculaires, et autres problèmes sont liés à l’accumulation de gras dans le corps du fait d’une mauvaise façon de s’alimenter. Connaître les raisons profondes de cette façon de manger nuisible peut permettre d’influer sur le comportement défavorable de la population et de l’amener à une meilleure santé en modifiant ses habitudes.

L’attirance pour les sensations de gras, gras-salé et gras-sucré peut être différente en fonction des caractéristiques de la population (sexe, age, niveau de revenus, comportements à risque spécifiques, pratique de régime, etc). Ces résultats mettent en évidence des profils « défavorables » sur le plan de la santé où s’associent plusieurs facteurs de risque tels que l’attirance pour le gras, le tabagisme et la consommation d’alcool ainsi que la pratique de régimes, et d’autre part suggèrent que les préférences alimentaires, et notamment l’attirance pour le gras, doivent être pris en considération dans les déterminants de l’obésité.

 

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