Régime « ni gluten, ni pesticides »

Choisir un régime « ni gluten ni pesticides », est indispensable pour tous ceux qui souffrent de la maladie cœliaque, qui doit être confirmée par le médecin. Le régime sans gluten a de plus en plus d’adeptes qui ont décidé de l’adopter de leur propre volonté, il n’est pas facile à suivre, comment se nourrir sainement sans pesticides est la deuxième question.

Il me paraît que la suppression du gluten est la première phase vers une autre manière de se nourrir, mais comment éviter les pesticides ? La prise de conscience de la qualité de l’alimentation moderne, qui nous est proposée par l’industrie agro-alimentaire, est en progression. Les supermarchés regorgent de produits de plus en plus diversifiés, « préfabriqués » à réchauffer tels quels ou auxquels il suffit de rajouter eau ou lait pour un « c’est moi qui l’ai fait » usurpé.

Supprimer le gluten peut éliminer des problèmes intestinaux dont se plaignent les femmes le plus souvent. Ventre gonflé, flatulences, diarrhées, etc… mais pas seulement, car des fatigues et d’autres affections comme l’arthrose sont stoppées par la suppression du gluten.

Et les pesticides ?

Mais le gluten peut cacher un autre problème à mon sens beaucoup plus grave, la consommation de pesticides dont sont généreusement pourvues les plantes et graines que nous consommons. Ces pesticides sont soupçonnés de favoriser la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer entre autres maladies neuro-dégénératives.

Les farines de blé étant interdites aux intolérants au gluten, ils vont naturellement se tourner vers la farine la plus facile à trouver, le sarrasin qui permet de découvrir de savoureuses recettes bretonnes. Le Blé Noir, est un produit qui se développe, et qui est intéressant pour les agriculteurs en alternance avec les céréales à paille. Mais les pratiques modernes impliquent l’utilisation de désherbants et pesticides variés dont le plus célèbre est le Round Up dont le principe actif s’appelle glyphosate. Les agriculteurs utilisent donc du glyphosate pour désherber leurs champs.

Les résidus des pesticides, vont se retrouver dans les plantes qui vont pousser après ce désherbage.

Le glyphosate ne peut être appliqué directement sur des cultures en pleine croissance, à moins qu’elles n’aient été modifiées génétiquement (OGM) pour tolérer le glyphosate. Sinon, le glyphosate tuerait les adventices mais aussi les plantes cultivées. Malgré cela, le glyphosate est fortement utilisé sur les cultures non-OGM en Europe et a obtenu des autorisations pour tout un
éventail d’utilisation sur les céréales, le colza, les féveroles, le tournesol, le maïs, la betterave sucrière, les vergers, les oliveraies, les vignobles et les herbages. Dans certains pays il est épandu sur les céréales et les oléagineux environs deux semaines avant la récolte, pour une pratique appelée dessiccation.  http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/6_glyphosate_utilisationalternatives.pdf

Cette pratique permet de mieux conserver les céréales et les oléagineux. Mais alors, ces céréales et les huiles qu’on extrait de ces oléagineux, que contiennent-elles ? Et notre santé dans tout cela ? Et les pailles des céréales imprégnées de pesticides, les animaux d’élevage risquent-ils d’en consommer ?

Pour mieux s’alimenter, il faut se tourner vers le bio. Mais à quel prix ? Tout le monde ne peut pas se le permettre, d’autant que les produits bio, me semble-t-il, sont loin d’avoir vu  leurs prix baisser dans les magasins spécialisés.

Supprimer le gluten et éviter les pesticides est un défi moderne pour qui veut rester en bonne santé.

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