Les algues, bonnes pour notre santé

Il faut manger des algues, elles sont bonnes pour notre santé.

10 % des aliments japonais sont des algues. Dans les préparations les plus répandues, vous connaissez les makis entourés de nori. Mais il en existe de nombreuses autres espèces couramment consommées. Les noms parmi la vingtaine d’algues les plus utilisées : dulse, wakamé, nori, kombu, varech, laitue de mer, spaghettis de mer, etc.. Ce sont des légumes de la mer qui entrent crus dans les salades, ou cuits dans des plats ou des soupes. En général on les trouve sous forme séchée, facile à transporter et à réhydrater.

Leur valeur nutritionnelle est voisine de celle des légumes verts (brocoli, laitues, épinards), pour la valeur calorique, la teneur en protéines, en glucides et en lipides.

Les algues sont des réserves importantes de sels minéraux (fer, manganèse, magnésium, cuivre, zinc, etc..) et d‘iode. Elles possèdent en plus la précieuse vitamine B12 et trois quarts des acides aminés qui nous sont indispensables. La vitamine B12 est normalement présente dans les abats d’animaux de boucherie, les poissons et coquillages, les oeufs et les laitages. Elle a été décelée dans le nori, la chlorella et la spiruline crue. C’est particulièrement intéressant pour les végétaliens qui par ailleurs trouvent de la vitamine B12 dans les céréales du petit déjeuner et les jus de fruits supplémentés.

L’attention des personnes ayant des troubles de la thyroïde doit être attirée sur la teneur en iode des algues marines qui pourrait interférer avec leurs traitements médicamenteux.

Les algues sont une base alimentaire peu connue du public,, mais 25 % d e la production mondiale est utilisée dans l’industrie agro alimentaire. Leurs propriétés recherchées sont essentiellement pour la gélatine (agar agar), au lieu de la gélatine extraite des os des animaux, les propriétés d’épaississants ou d’exhausteurs de goût, E 401 à E 407.

Sur la planète, on récolte environ 10 millions de tonnes d’algues alimentaires : 1 million de tonnes est d’origine « sauvage », récoltée sur le littoral, et le reste vient de l’algoculture. En France, la Bretagne produit une centaine de tonnes par an.

Les algues se comportent en véritables éponges témoins de pollution, elles sont capables de se charger en métaux lourds et en polluants divers. Aussi les zones de récoltes sont sévèrement contrôlées et les algues importées font l’objet d’analyses sérieuses dans des laboratoires accrédités par la DGCCRF avant leur mise sur le marché alimentaire.

D’après un article de Marie-Noëlle Delaby, Sciences et avenir, sept 2013

 

 

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Commentaires
  1. 1 année ago

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